Ainsi donc tu es ma lumière, splendeur des splendeurs
Je m’agenouille puis me couche devant ton autel
Me laissant pénétrer comme dans un délire par ta grandeur
Me pliant a toi seul, m’abandonnant à tes « appels »
Je donnerai mon corps pour essuyer mes affronts
Et payerai de mon âme pour pardonner mes fautes
J’attendrais en vain toutes tes bénédictions
Fermerai les yeux, si un jour ma vie tu ôtes
JE meurtrirais ma chair si tu le juges nécessaire
Rigoriste, et fidèlement aliéné a ta cause
Je m’offrirai a toi de tout mon suc ou bien austère
Fleur fragile blottie dans ta force ….en osmose ….