"La mort, le jugement, l'enfer froid, Quand l'homme y songe, il doit trembler"
Chante l'Ankou dans sa funeste ballade se baladant invisible au monde
Dans le karrik ann ou s'entreposent les victimes toutes assemblées
attelé Par deux ou trois chevaux blancs, Muni de sa faux, il fait ses rondes
Gare a ceux qui transgressent ses lois, comme chercher a l'observer
ou travaillant la nuit de noël, entrant dans une nouvelle maison
sans avoir laisser un animal les précéder….leur vie ne sera préservée
L’ankou aiguise sa faux avec un os, la lance, pour d’eux avoir raison
Il est muable au gré du temps, l’hiver est sa saison, il est de bon ton
De savoir que le jour de noël celui qu’il frôle aura peu de temps
Et que le dernier mort de l’année tel un damné, folklore breton,
Deviendra L’ankou de la nouvelle année jusqu’à faire son temps
Effrayant est cet ouvrier, caché par sa cape et son grand chapeau
Seuls ses Yeux illuminent tel deux chandelles du fond des ténèbres
Illuminent l’effroi car quiconque les voit tombera tel une quille de rampeau
Abreuvant une fois de plus cette étrange et païenne légende funèbre